Hey oh! Wake up!

Hey oh! Wake up!
+-*~~*~~*~~Ce qui m'anime en ce moment?~~*~~*~~*-+

Siroter du Thé glacé (Ice-T pour les proches) et dévorer jusqu'à en être malade du chocolat... (barre de chocolat "U" dans les mains, bien évidemment).
Repas calorique sur fond musical transportant : Special needs - Placebo

(petite ligne pour JoS. Je reviens de ton blog, c'est pour ça que special needs tourne en boucle)

Voilà, le contexte est posé. Sautons dans le vide...
(du sujet, bien sûr)

Je pense à vous. Vous, ceux que j'aime et qui m'aiment, mes amis. Je pense à vous mais oublie de penser à moi. J'échoue
*Splash retentissant*.

Rien ne saurait dire à quel point vous comptez pour moi. Vous vous êtes accaparés chacun une partie de mon âme, et moi sans retenue je vous laisse agir. J'aime bien ressentir ce petit picotement quand on vient me serrer dans ses bras et qu'on me raconte son p'tit bonhomme de chemin, sa p'tite routine.
La considération est ce qui me touche le plus en ce moment. Je suis très sensible aux moindres faits et gestes de votre part, prête à me vexer pour le plus minime des écarts.

Je suis touchée comme je suis abattue, j'évolue tel un oscilloscope.


J'veux tous vous serrer dans mes bras, sauf que j'en ai pas assez ^^. Mon bohneur c'est de vous voir heureux.

La plus belle preuve d'amour est de rester fidèle. Je resterai toujours fidèle à mes amis, quoi qu'il m'arrive. Je suis prête à payer le prix de mes erreurs, tant qu'elles ne se reproduisent plus et me guident vers des agissements plus justes.

Ecoute ta musique préférée et lis ce passage.
Laisse la pièce se remplir de musique, et tout de suite tu te sentiras t'envoler. Entends chaque coups que les notes prennent en se fracassant contre les murs ; là est la limite. Ferme les yeux et laisse à présent la musique entrer en toi. Et tu peux espérer ressentir la puissance de ce qu'elle dégage. Ne te conditionne pas contre les sons et laisse toi aller. La musique est forte, elle peux te porter.
Là, maintenant, où tu te sens joyeux avant l'arrivée de ton passage préféré, là tu ressens ce que je ressens. Ne lutte pas, c'est inutile. La musique est trop forte.
Le son diminue, les dernières notes s'enchaînent, le silence revient peu à peu près de toi. Le bruit a laissé place au calme le plus plat et paisible qui soit. Profite un instant du silence.
Là tu veux réappuyer sur le boutton lecture mais arrête ton geste. De toutes les façons quelque chose t'empêche d'agir. Et puis tu restes comme un con dans le silence, puis dans le noir obscur. T'arrives pas à t'en sortir, tu ne vois plus le boutton lecture. Calme toi et ressens. Chaque seconde compte. Une minute doit à présent être passée. Et là le vide t'envahit. Tu veux en sortir, tu veux t'échapper mais tu ne peux pas. TU NE PEUX PAS ! ARRETE !

L'est où le boutton lecture? Je cherche encore de puis trop longtemps. C'est épuisant et fastidieux.

Ces temps-ci j'ai bien cru trouver le boutton lecture. Je pré-entendais l'intro de la chanson, sans l'entendre en réalité. Puis y a eu un bug, j'ai appuyé sur le boutton stop. Me revoilà dans cette pièce noire obscure, tout de même entourée par une douce mélodie. Elle n'est pas loin, j'entends. J'entends les prémices de l'intro et je ré-essais de trouver le boutton lecture. Il se rapproche de plus en plus...

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~ 4 All maï friendz, U knoooow Aï loV U. Little thought 4 U ~

# Posté le mardi 16 janvier 2007 12:24

Modifié le jeudi 07 juin 2007 08:06

retour

Je ne sais absoluement pas si c'est un vrai come-back... En tout cas tu m'as motivé pour l'écrire c't'article (se recnnaitra). Ca faisait quand même un p'tit moment que je voulais poster cette rédac mais sans conviction. Bon, elle n'est plus tellement d'actualité et certaines choses ont changé tant en bien qu'en mal (je ne m'étendrai pas...).


Errant dans une église abandonnée, devant un vitrail brisé.
Lilly - " Ce froid me glace les doigts... le coeur. ( un rat se faufile entre ses jambes ) Oh ! Un rat ! Ne t'enfuis pas. Reste. Ecoute. (Le rat s'engouffre dans un creux puis disparaît) Si je ne peux aimer une homme, je t'aimerai, toi. (Ne s'étant pas rendu compte de la disparition du rat) Sais-tu ce que je souffre? Amour frustré... Je l'aimais, je l'adorais, je me retrouve seule.

Veux-tu que je te raconte mon aventure? Mais oui, bien sûr ! (Pause) J'ai senti l'odeur de ses vêtements et sa douce peau sous mes narines, j'ai glissé mes doigts dans ses cheveux châtains ; dès lors, nous ne nous sommes plus quittés. J'aimais me lover contre lui, ressentir cette sécurité qu'il me procurait. Il m'enlassait amoureusement et je m'évadais, sereine. Mais maintenant ce n'est que de l'histoire ancienne. Fini, parti, envolé le bel amour !

Par tant de fois mon sang a coulé de mes veines et lui ne s'aperçoit de rien. Oui, rien. (Silence) Je ne peux m'offrir a personne d'autre. J'ai senti son coeur battre près du mien, sa voix retentir au creux de mon oreille, ses lèvres humides, ses mains... (se jette à genou, fondant en larmes) Tout s'effondre autour de moi ; mes jambes ne me portent plus. Je n'aspire qu'à le voir pour réussir à traîner ma souffrance un jour de plus. La vie est semée d'embûches, mais là, j'ose à peine imaginer la profondeur de celle où j'erre. ( S'assoit, serrant fortement ses cuisses sur sa poitrine) Pourquoi n'est-ce que ma peau gelée que je touche? Pourquoi n'est-ce que mon odeur de cadavre que je sens ? Pourquoi ne ressens-je aucun réconfort ? Pourquoi n'es-tu plus près de moi ? (Murmure) Viens, s'il te plaît. Viens... (Hurle) Viens! (Se remettant à pleurer. Quelques minutes passent dans un silence déconcertant) Je me sens si vide. Si je ne t'aimais pas, rien ne me rendrait humaine. Et là, je n'aurais plus qu'à me supprimer. Ma raison, toi. Mon coeur est le tien, mon esprit se confond avec le tien, mon corps n'est qu'à toi. Quand je prononce ton nom, c'est comme si je revivais. Je sens cette énergie me parcourir de part en part, m'animer.

Les mots m'insupportent. Je suis lassée de dire je t'aime, je veux que tu le sentes au plus profond de mon âme. Mais je persiste à croire qu'une simple incursion en moi ne suffirai pas à montrer l'ampleur de ce que je ressens.

(Long silence)

Je ne dois plus penser à lui. (Mettant sa tête dans ses mains) Non, je ne dois plus (Silence, puis d'une voix fébrile) Hors de mon esprit ! Va t'en ! (Hurlements) Sors de ma tête ! Cesse de me torturer ! (Silence de nouveau puis murmures presque inaudibles) Non, reste.

Je suis exténuée. Il me faut m'assoupir un instant. (cherche un morceau de vitrail brisé) Tu m'excuseras, mais je ne vois pas d'autre échappatoire (Enfonçant le morceau brisé profondément dans son bras) Je pars me reposer, j'en ai grand besoin. (Silence. Le sang abonde sur les dalles.) Bonne nuit, mon amour. "

(S'effondre dans une marée rouge)



Il fut un temps où je me traînais ce genre de pensées dans ma tête. Ce temps est révolu, tout change, mas certaines choses demeurent. Il faut juste les accepter et voir les évènements avec plus de recul. Ce que je suis entrain de vivre m'apprend à réfléchir et à voir les faits autrement. Tout ce que je peux faire c'est en tirer une morale, de façon à ne pas recommencer les erreurs du passé. Tout ce qui nous arrive doit nous arriver, même si on reste toujours maître de certaines de nos émotions et de nos humeurs. Ce que l'on vit peut être vécu ou subi, mais n'est pas là par hasard. Les coincidences sont là pour appuyer un fait. Si elles existent, ce n'est pas non plus par hasard, mais pour nous ouvrir les yeux. Mes yeux sont ouverts mais restent encore à demi-clos, j'crois bien qu'il y a encore des plombs de 10 tonnes qui pendent au bout de mes paupières...

~ 4 Scottish ~

# Posté le mardi 09 janvier 2007 12:09

Good bye, I'm gone

Good bye, I'm gone
Je n'ai rien de mieux que cette chanson... Mes mots n'ont plus de valeur, même une chanson exprime plus de sentiment que moi. Essaie de me comprendre, lis cette chanson comme s'il s'agissait de mes propres mots.

"I have a problem that I cannot explain,
I have no reason why it should have been so plain,
Have no questions but I sure have excuse,
I lack the reason why I should be so confused,

I know, how I feel when I'm around you,
I don't know, how I feel when I'm around you,
Around you,

Left a message but it ain't a bit of use,
I have some pictures, the wild might be the deuce,
Today you saw, you saw me, you explained,
Playing the show and running down the plane,

I know, how I feel when I'm around you,
I don't know, how I feel when I'm around you,
I, I know, how I feel when I'm around you,
I don't know, how I feel when I'm around you,
Around you, Around you, Around you..."


Je m'en vais pour un petit moment. Je fais une pause dans mon blog, une pause dans ma vie. J'en ai besoin. Je voltige au-dessus de mes sentiments qui se bataillent. Ils sautent tellement haut qu'ils me tirent vers le bas, et plus ça va plus c'est un poids.

Love is pain, isn't it?
My love

# Posté le mercredi 15 novembre 2006 14:20

Modifié le lundi 04 juin 2007 16:56

Fantôme

Fantôme
J'suis encore entrain de pleurer. Il me suffit d'un rien. Un rien qui se transforme en un tout

encombrant, complexe, énervant, déchirant...

Ca fait du bien de se mutiler, tes larmes s'arrêtent tout d'un coup, tes angoisses avec.

Rien ne peux expliquer ce que je ressens en cette noire période, pas même une incursion

dans mon coeur fané et détruit. J'ai voulu m'arracher le coeur pour ne plus ressentir,

maintenant je veux m'extraire le cerveau pour ne plus penser.

Je suis vide et bonne qu'à pleurer. Ma main est froide, mes membres sont froids, mon

corps est froid, ma tête est gelée, mon coeur se glace.

Chaque matin j'ai une gueule de mauvaise journée, j'en ai marre de marcher et sentir ce

poids que je traine, ma souffrance.

J'ai l'impression que ta main est ma source d'énergie et de défaillance, impossible de faire

un choix. J'ai peur cette aprême d'avoir supprimé quelque chose dans ma tête, un bout

de moi s'est froissé comme du papier que l'on jette à la poubelle, c'est bel et bien fini.

J'ai une boule à l'estomac, ce gros noeud qui donne envi de (te) taper, de (te) faire mal.

J'aimerais que ce qui m'arrive ne soit qu'un cauchemard, oh non, pire, mais que je sente

ses lèvres me réveiller et me sortir de là, pour enfin m'emmener très loin.

Je ne sais pas ce que ça fait de ne plus sentir son coeur battre et résonner dans sa

poitrine, mais ça ne doit pas être très différent du vide dans lequel je me trouve.

Le sourire s'est éffacé de mon visage, mes yeux fixent constament le sol, vides eux aussi.

J'ai la sensation d'être un corps sans âme et sans esprit, voué à la perte. Je déteste

cette sensation, mais elle ne me quitte jamais.

Je suis toujours éprise de toi, mais même ça n'a pas reussi à me sauver ; j'ai toujours pas

trouvé de solution, tout s'effondre autour de moi.

Je suis comme une chanson, je gerbe des larmes comme des paroles et je finis par

m'éteindre sans voix.

Aucun mot ne saurait dire ce que je ressens, n'attendez rien de moi en ce moment.

C'est fini.

" Even a heart transplant wouldn't show you how I feel would it "

# Posté le mercredi 18 octobre 2006 13:02

Sentir les larmes perler

Sentir les larmes perler
Quand tu sens les larmes perler sur tes joues, tu es si faible.

Des fois je me demande pourquoi je pleure pour toi. Ca parait si ridicule, mais ça soulage. Ces larmes sont versées pour toutes les fois où je n'ai pas pu te dire je t'aime, pour tout l'amour que tu ne veux plus recevoir.
J'aimerais que tu te souviennes tout ce que tu m'as dit, tout ce que tu as ressenti et que tu réfléchisses.

Je ne comprends pas et ne comprendrai jamais comment ton coeur qui a battu si fort puisse s'éloigner.

Je me rapelle encore notre premier baisé. Celui où tu tremblais presque dans mes bras, celui où nos visages se sont illuminés. Je ne voulais pas me détacher de cette étreinte, non je ne voulais pas.
You took me by the hand and I fell in love

Tu t'es accroché, j'ai cédé et me suis rangée à tes côtés ; j'étais si bien...

Quand ces souvenirs reviennent, la nostalgie m'envahit. Elle fait si mal, non? Etre transpercée par un amour frustré, ça fait si mal...

Mais là tu m'abandonnes, tu n'es plus là pour moi, tu ne veilles plus sur moi comme tu me l'as dit et je m'enfonce. Non seulement j'ai perdu mon copain, mais je perds un ami. Ca fait trop. Quand est-ce que tu comprendras?

C'est toi qui as voulu de cette amitié et moi je ne la refuse pas. Mais si tu la juge impossible fallait y réfléchir plus tôt. Sans toi mon sourire s'efface puis réapparait devant tes yeux, quand est-ce que tu comprendras ma peine?

Mon coeur me dit je l'aime et ma raison déteste-le. Mais comment détester quelqu'un que j'aime encore? Je suis tenaillée entre raison et sentiment, c'est une guerre ouverte à l'intérieur de moi.
Je devrais te détester pour ton comportement envers moi mais ne cesserais de t'aimer. On me dit de passer à autre chose, ça risque d'être long, je suis entre deux eaux.

J'écoute de la musique mais toutes les chansons me rapellent le passé, je rêve mais de toi... Comment je fais pour être encore amoureuse? Je suis si aveugle...

Des fois j'aimerais m'arracher le coeur pour ne plus ressentir, j'ai trop mal...

On ne peut pas m'empêcher de t'aimer
et là je ne sais que faire,
je sens juste les larmes perler sur mes joues...

# Posté le vendredi 22 septembre 2006 13:51

Modifié le dimanche 24 septembre 2006 10:24